Savoir vivre avec le perfectionnisme

perfectionnismeCertaines personnes ont une forte propension pour le perfectionnisme. Celles-ci ont tendance à se fixer des objectifs très élevés, parfois impossibles à atteindre. Cette façon de vouloir être parfait est parfois malsaine et peut causer du tort à celui qui fonctionne ainsi. Il est certes intéressant d’être perfectionniste, mais il faut que cela se fasse dans le bon sens.

Mise en évidence du perfectionnisme pathologique

Selon Frédéric Langlois, professeur au Département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), le perfectionnisme devient malsain si une personne ne parvient pas à s’adapter aux critères de performance qu’elle s’impose en tenant compte de son temps ou de certaines étapes de sa vie. Le spécialiste évoque le perfectionnisme pathologique comme une insatisfaction perpétuelle et une forte pression permanente qu’on s’impose à soi-même. Les conséquences peuvent être néfastes si la personne concernée fait face à un haut niveau de stress et si le désir d’être perfectionniste occupe toute son énergie.

La bonne façon d’être perfectionniste

Il est conseillé de mettre en pratique des stratégies afin de mieux vivre avec le perfectionnisme. Par exemple, il est nécessaire de prendre conscience que chercher à tout prix à être perfectionniste peut engendrer de la souffrance. La bonne façon d’être perfectionniste est de se fixer de petits objectifs de changement et viser des défis à réaliser en les augmentant graduellement. Aussi, il faut se dire qu’il existe de nombreuses possibilités entre « raté » et « parfait » et que le degré de perfection à atteindre n’est pas le même dans toutes les situations auxquelles on est confronté. Il est également bon de tirer des leçons de l’imperfection en constatant que les conséquences graves n’existent pas. On doit aussi se dire que personne ne nous demande d’en faire autant si bien que peu de gens font attention à la perfection du travail abattu. Il peut être indispensable de solliciter de l’aide psychologique si on se sent malmené par le perfectionnisme malsain.

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